"Le Penseur" de Rodin

Dimensions : 45 x 32 cms
N'y aurait-il pas en chacun de nous un peu de ce "Penseur" ? A retrouver dans le nouvel album "Etudes classiques"...

Dimensions : 45 x 32 cms
N'y aurait-il pas en chacun de nous un peu de ce "Penseur" ? A retrouver dans le nouvel album "Etudes classiques"...

Dimensions support : 29,7 x 21
Technique : pointe feutre
"Croquis souvenirs" de vacances à retrouver dans l'album du même nom.

Dimensions:
Un jour normal ... dans la 5ème dimension ?
Simple transposition dans un univers imaginaire d'un personnage partant pour (ou revenant de) sa journée de travail. Cette simple interprétation a suscité beaucoup d'interrogations chez les premiers observateurs de l'image, posant la question de la normalité et de l'existence de "réalités intérieures", propre à chacun. Et vous ?
Technique : carte à gratter (offert)

Dimensions : 12 x 20 cms
Encore une envie de printemps ...
Technique : aquarelle

Dimensions : 19 x 12,3 et 20 x 13,5 cms
En attendant le retour de l'été ...
Technique : aquarelle

Variations pour Homo mecanicus, thématique que je sais être une des préférées de Vger. Le dessin au crayon a été l'esquisse préparatoire à une réalisation à la sanguine au format 50 x 60 cms, offerte il y a quelques années, et dont aujourd'hui je ne retrouve pas même une photo. Tant pis ...

Petite symphonie extatique pour "La Directissime"
Dans cette pièce, la pénombre.
Sous son manteau déployé,
éclosent les soupirs de deux amants enlacés, nus.
A chaque effleurement, chaque caresse,
chaque souffle, chaque parole,
sa note musicale.
Toucher, entrevoir et deviner, goûter, humer, ...
Sensations ponctuées de silences attentifs,
qui s'écrivent sur la partition des corps
qui se cherchent, se découvrent,
s'appellent et se repoussent
une fraction de temps, immobilisée,
pour mieux goûter l'instant.
Palpitations délicates à l'âme, sensuelles,
chargées d'émotions et de vie,
qui à chaque variation
déposent des touches de couleurs réinventées
sur la toile magnifique d'une rencontre toujours impromptue.
L'ombre devient alors lumière
et signe la venue d'un abandon prometteur.